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Nouvelle journée d’action mondiale pour la défense des animaux captifs

lundi 21 juin 2010

Le 20 juin, le CLAM a participé à une nouvelle journée d’action mondiale pour la défense des animaux captifs

Il s’agit d’une journée pour les éléphants captifs ce qui nous a semblé réducteur. Nous avons donc préféré parler de tous les animaux enfermés dans les cirques.

Comuniqué de presse

Des éléphants dans les cirques : les scientifiques disent non

A l’occasion de la deuxième édition de la journée annuelle mondiale pour les éléphants captifs, plus de 30 manifestations seront organisées dans le monde le 20 juin.

"Pour des cirques sans animaux" se joint à In Defense of Animals (IDA) pour faire respecter les exigences physiologiques des éléphants telles que définies dans les études scientifiques les plus récentes. Le confinement dans de minsucules espaces stériles réduit considérablement leur espérance de vie.

Cet événement international est soutenu par de grandes célébrités holywoodiennes tels que Lily Tomlin, Steve Guttenberg, ou encore Jorja Fox, mais aussi le producteur Dick Donner ("Sauvez Willy").

"Captivité ne rime pas avec préservation" affirme un militant du collectif.
"Si nous voulons que les éléphants continuent d’exister sur la planète, il faut les protéger dans leur milieu naturel. Enfermer des éléphants dans de minuscules enclos n’apporte rien à l’espèce en question ; c’est condamner de magnifiques animaux à la misère, aux maladies et à une mort précoce."
Dans la nature, les éléphants vivent en larges groupes formés autour d’une mère à laquelle ils restent attachés toute leur vie. Ils sont en activité 20 heures par jour (socialisation, exploration...) . Dans les cirques, les éléphants sont soit détenus seuls, soit forcés à cohabiter avec d’autres individus avec lesquels ils n’ont aucun lien de parenté.
Un enfermement permanent affecte sérieusement l’animal d’un point de vue physique et psychologique : douloureuses maladies des pattes, arthrite qui conduit à une mort prématurée, infertilité, forte mortalité infantile, troubles du comportement (stéréotypies) qui sont des signes de détresse...

Il est grand temps que les cirques acceptent de se pencher sérieusement sur les graves problèmes qui affectent les éléphants.
Le message est clair : si les cirques ne sont pas dans la capacité d’offrir des conditions de vie qui répondent aux besoins physiques, sociaux et physiologiques de ces animaux complexes et extrêmement intelligents, ils ne doivent tout simplement pas en détenir.

Compte rendu de l’action

C’était un dimanche et nous nous sommes installés devant la devanture fermée d’un magasin rue de la Loge, dans un centre ville bien moins fréquenté qu’en semaine, équipés de nos seules affiches, photos, tracts et pétitions, faute de stands cette fois-ci.

Si le démarrage fut un peu difficile, peu à peu, les gens ont trouvé de l’intérêt à s’arrêter et à dialoguer avec nous.
C’est vrai que les quelques photos d’animaux soit en cage soit en séance de dressage avaient de quoi attirer le regard.
Dans l’ensemble pas d’opposition mais certains pensent que des animaux sont nécessaires dans un cirque. Il nous a donc fallu citer d’une part des cirques de très grande qualité n’utilisant pas d’animaux, et d’autre part, qu’en aucun cas un cirque ne pouvait offrir des conditions de vie décente (c’est-à-dire adaptés à l’animal et à son épanouissement) du fait qu’il est itinérant.

Quelques personnes nous ont chaudement félicités et ont montré de l’intérêt à se joindre à nous pour de prochaines actions.

Nous n’étions que 3 militants ; un public de promeneur bon enfant qui avait le temps de nous écouter. Une journée constructive en somme que nous renouvellerons l’an prochain.

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